
Il se palpa, toucha, pinça puis tournoya sur lui même. Tombant à genoux, il ouvrit la bouche mais avorta son cris. Il est énivrant, ne serait-ce qu’un brève instant de ne gouter qu’au trés subtil plaisir d’être là. Eprouver sa matière, le temps qui l’emporte puis ce frisson glaciale qui nous pousse irresistiblement sous le regard des autres.
R.L