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	<title>Raphael Leray &#187; Textes</title>
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		<title>Monsieur Teste &#8211; Paul Valery</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Apr 2010 10:33:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphael Leray</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extraits de lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;Je ne suis pas fait pour les romans ni pour les drames. Leurs grandes scènes, colères, passions, moments tragiques, loin de m&#8217;exalter me parviennent comme de misérables éclats, des états rudimentaires où toutes les bêtises se lâchent, où l&#8217;être se simplifie jusqu&#8217;à la sottise; et il se noie au lieu de nager dans les circonstances [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Je ne suis pas fait pour les romans ni pour les drames. Leurs grandes scènes, colères, passions, moments tragiques, loin de m&#8217;exalter me parviennent comme de misérables éclats, des états rudimentaires où toutes les bêtises se lâchent, où l&#8217;être se simplifie jusqu&#8217;à la sottise; et il se noie au lieu de nager dans les circonstances de l&#8217;eau.&#8221;</p>
<p>Extraits du Log-book</p>
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		<title>Phases critiques #2</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 13:19:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphael Leray</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[« &#8230;Ce n&#8217;est qu&#8217;au détour d&#8217;un cauchemar qu&#8217;il le rencontra enfin, d&#8217;abord saisi d&#8217;une compassion obscène pour ce petit être souffreteux, il fut bientôt contaminé par la vitalité chagrine de ses mignons soubresauts.C&#8217;était un de ces circuits fermés de la pensée, de ceux qui font monter jusqu&#8217;à ses limites la température de l&#8217;être, et finalement le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« &#8230;Ce n&#8217;est qu&#8217;au détour d&#8217;<span>un</span> cauchemar qu&#8217;il le rencontra enfin, d&#8217;abord saisi d&#8217;une compassion obscène pour ce petit être souffreteux, il fut bientôt contaminé par la vitalité chagrine <span>de</span> ses mignons soubresauts.C&#8217;était <span>un</span> <span>de</span> <span>ces</span> <span>circuits</span> fermés <span>de</span> la pensée, <span>de</span> ceux qui font monter jusqu&#8217;à ses limites la température <span>de</span> l&#8217;être, et finalement le tue&#8230; »</p>
<p>R.L</p>
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		<title>Le regard</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 18:11:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphael Leray</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[
&#8220; Ce regard était effrayant. On aurait dit que sans cesse il scrutait en nous le relief d’une existence que nous voulions cesser d’espérer. Je me suis souvent demandé ce qu’aurait été l’écoulement de notre temps si il n’avait pas été là. Il fixait sans rien attendre, nous seuls attendions de pouvoir le soutenir. Certains, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-275" title="regard" src="http://raphaelleray.com/wp-content/uploads/2009/07/regard.png" alt="regard" width="641" height="203" /></p>
<p><strong>&#8220;</strong> Ce regard était effrayant. On aurait dit que sans cesse il scrutait en nous le relief d’une existence que nous voulions cesser d’espérer. Je me suis souvent demandé ce qu’aurait été l’écoulement de notre temps si il n’avait pas été là. Il fixait sans rien attendre, nous seuls attendions de pouvoir le soutenir. Certains, beaucoup même, finir par prétendre qu’il ne regardait rien. Ce regard, peut être n’était-il ici que pour nous faire sentir un peu de notre masse, un peu de cette notion de matière qui dramatise notre existence.&#8221;<strong></strong></p>
<p><em>R.L</em></p>
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		<title>Du plaisir de palper.</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Jul 2009 18:01:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphael Leray</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artwoks]]></category>
		<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Il se palpa, toucha, pinça puis tournoya sur lui même. Tombant à genoux, il ouvrit la bouche mais avorta son cris. Il est énivrant, ne serait-ce qu&#8217;un brève instant de ne gouter qu&#8217;au trés subtil plaisir d&#8217;être là. Eprouver sa matière, le temps qui l&#8217;emporte puis ce frisson glaciale qui nous pousse irresistiblement sous le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://raphaelleray.com/wp-content/uploads/2009/07/buto.jpg" alt="buto" title="buto" width="641" height="169" class="aligncenter size-full wp-image-294" /></p>
<p>Il se palpa, toucha, pinça puis tournoya sur lui même. Tombant à genoux, il ouvrit la bouche mais avorta son cris. Il est énivrant, ne serait-ce qu&#8217;un brève instant de ne gouter qu&#8217;au trés subtil plaisir d&#8217;être là. Eprouver sa matière, le temps qui l&#8217;emporte puis ce frisson glaciale qui nous pousse irresistiblement sous le regard des autres.<br />
<em><br />
R.L</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Phase critique #1</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 06:43:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphael Leray</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artwoks]]></category>
		<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[
« &#8230;Continuant à feindre de l&#8217;ignorer, il s&#8217;enroula sur lui même
de telle sorte qu&#8217;il lui offrait à present la vue de ses cavités érogènes.
Cette nudité soudaine ne provoqua en elle qu&#8217;une courte torpeur.
L&#8217;instant d&#8217;aprés il gisait sur le sol, inerte, eclaboussé de lymphes
et parsemé d&#8217;eclats&#8230; »

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-49" title="Phase critique n°1" src="http://raphaelleray.com/wp-content/uploads/2009/06/14.jpg" alt="Point de restauration n°1" width="374" height="385" /></p>
<p style="text-align: center;">« &#8230;Continuant à feindre de l&#8217;ignorer, il s&#8217;enroula sur lui même<br />
de telle sorte qu&#8217;il lui offrait à present la vue de ses cavités érogènes.<br />
Cette nudité soudaine ne provoqua en elle qu&#8217;une courte torpeur.<br />
L&#8217;instant d&#8217;aprés il gisait sur le sol, inerte, eclaboussé de lymphes<br />
et parsemé d&#8217;eclats&#8230; »</p>
<p style="text-align: center;">
]]></content:encoded>
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